Son originalité, alex du Kamer la tire du « camfranglais » (un mélange de français, d’anglais et du pigin ), qu’il a appris et maitrisé lors de ses différents passages au Cameroun. Mais également de sa musique à travers laquelle il navigue sans difficulté entre Makossa, rnB, rap, et afro trap. Le Cameroun, il en est tombé amoureux, et ceci se perçoit dans ses clips vidéo à l’identité visuelle forte et son personnage décalé. C’est un Français pas comme les autres. C’est un Français à la Kamer. Nous l’avons suivi, le temps d’un week-end afin de retracer avec lui ses activités de fin de semaine dans son pays de coeur.

Vendredi?: au pas de course…

«Je suis assez matinal. Je me réveille en général entre 6h et 7h, même le week-end. Je ne peux pas démarrer la journée sans un petit café (il y en a d’excellents au Cameroun !). Je jette un coup d’oeil sur les réseaux sociaux, pour voir s’il y a des notifications de ceux qui ne dorment pas la nuit... Je vais souvent courir. Ça fait du bien, c’est une bonne manière de découvrir la ville, et à Douala il y a toujours des gens pour m’encourager sur le bord de la route, ça fait plaisir ! En ce moment mes journées sont très occupées par la préparation de la sortie de mon album, prévue le 17 mai : environ 2h de répétition, des rendez-vous, de l’infographie, l’activité sur les réseaux sociaux. J’aime prendre le temps de discuter avec les fans, ça crée une vraie relation de proximité et ça permet de rester les pieds sur terre. L’heure du coucher dépend du programme du soir. Mais en tout cas, je vais rarement me coucher avant minuit.»

Samedi: relaxation

«Je me lève assez tôt, le week-end. Le programme de la journée est très variable. Voir des amis, faire quelques achats… Et puis quand on est artiste il n’y a pas vraiment de « week-end ». L’inspiration, les répétitions, les réseaux sociaux ne dorment pas le samedi et le dimanche. Je vais parfois en boîte de nuit, surtout quand je fais un show bien sûr… Mais sinon, j’aime surtout les soirées posées à discuter avec des potes. Mon must à Douala c’est le poisson braisé avec un café-rhum et de la bonne musique à Bali, c’est la pâte ! Et je ne peux pas aller à Yaoundé sans aller manger la viande et faire un baby-foot à la Briqueterie.»

Dimanche : ambiance conviviale

«Je me réveille toujours tôt comme tous les jours, entre 6h et 7h. Le dimanche, il y a une ambiance vraiment spéciale à Douala. Le calme contraste avec la frénésie de la semaine. C’est un peu comme si Maahlox se mettait à chanter une berceuse… J’aime bien aller courir ou faire une longue balade dans les rues de Douala, afin de profiter de cette ambiance. En fin d’après-midi en général, j’appelle ma famille à "Mbeng". C’est quand même super de pouvoir se parler, ou même se voir en vidéo en étant à des milliers de kilomètres. Le dimanche soir est en général assez tranquille. Jamais devant la télé ! J’en ai une, mais qui ne sert à rien, parce que je n’ai pas d’abonnement. Cela me permet de faire d’autres choses comme discuter, lire, écrire… »

Bribes

Plat préféré :

«Difficile de choisir… le "Koki !"»

Votre musique camerounaise préférée :

«Il y a une telle diversité ! En ce moment je réécoute des sons de Jean Bikoko Aladin et de Donny Elwood, le Georges Brassens camerounais».

Votre couleur préférée ?

«Le vert, couleur de mon club de foot favori et du maillot des Lions indomptables. »

Votre actualité

«Je sors mon premier album, « Muna Mboa » le 17 mai. Je ferai un showcase dédicace à Douala pour l’occasion. L’album sera disponible dans différents points de vente au Cameroun, sur les plateformes ou en me contactant sur ma page Facebook « Alex du Kamer ». Je suis très fier de cet album, et j’ai hâte de le partager avec le public camerounais.»